Voyez votre exposition externe, OT/ICS inclus
Voyez toute votre surface d'attaque externe comme un attaquant, surveillée en continu. Domaines, services, certificats, données fuitées et domaines sosies, plus les protocoles OT/ICS que les scanners génériques manquent, le tout en lecture seule.
110+
Types de constats
15+
Ports OT/ICS surveillés
30 min
Pour la surface complète
Votre EASM voit votre site web. Pas votre automate Siemens.
Les scanners génériques ratent entièrement les actifs industriels, là où se cache souvent l'exposition réelle.
Des résultats que votre équipe ressent.
Un moteur, trois surfaces
Votre périmètre, celui de vos fournisseurs, et celui d'un prospect avant signature. Le même moteur, trois usages.
Une note qu'on peut expliquer
Par catégorie, par axe et globale, avec la couverture réelle affichée à côté.
Lecture seule, y compris sur l'OT
Détection des protocoles industriels sans jamais perturber les réseaux, sévérité maximale seulement si l'exposition est confirmée.
Capacités clés
Trouvez vos actifs à partir de votre seul nom d'entreprise
Donnez un nom d'entreprise, pas une liste de domaines : le moteur retrouve seul vos domaines, vos filiales et vos acquisitions, puis remonte sous-domaines, IP, services, certificats et technologies. C'est le premier reproche fait aux plateformes en appel d'offres grand compte, et il est résolu ici.
Cinq axes, 43 catégories de détection
Messagerie et anti-usurpation, infrastructure et web, réputation et marque, fuites et divulgation, plus l'OT et l'ICS. Cent soixante-quatorze modèles de détection embarqués, neuf types de changements suivis, et des webhooks signés vers Slack et Teams. Chaque constat porte sa preuve.
Le scan vous dit ce qu'il n'a pas regardé
Une couverture partielle est déclarée comme telle, jamais maquillée en bonne note. Très peu de produits en sont capables, et aucun ne le restitue au client. C'est ce qui vous permet de savoir si un A+ signifie « tout est propre » ou « on n'a pas pu tout voir ».
Registres officiels de brèche et identifiants fuités
Les déclarations faites aux régulateurs sont exploitées nominativement : CNIL, ICO, OAIC, procureurs généraux américains, SEC EDGAR et CanadaBreaches. Source publique, datée, juridiquement propre. Les identifiants fuités sont détectés sans jamais stocker d'adresse de courriel en clair, garantie par conception.
Progression dans le temps
Faites baisser votre exposition et montrez au board une surface qui rétrécit mois après mois, preuves à l'appui.
Renseignement d'exposition proactif
Fuites sur le dark web, identifiants compromis et domaines sosies enregistrés contre votre marque, détectés avant d'être utilisés contre vous.
Pas 10 000 constats. Un Action Feed de ce qui compte.
Chaque nouvelle exposition, changement et risque devient une action priorisée dans votre feed, routée vers le bon responsable et suivie jusqu'à la résolution. Votre équipe se concentre uniquement sur ce qui change la donne, pas sur le bruit.
Trois moments. Trois utilisations.
- Cas 1
Manufacturier OT (automate exposé après maintenance)
Industriel de 1 200 employés, 8 sites, parc Siemens S7 et Allen-Bradley. Un sous-traitant intervient sur le PLC du site de Trois-Rivières. Il configure un VPN temporaire pour accès distant. Il oublie de le fermer en partant. À 48 h, le scanner OT FortaRisks détecte un automate Siemens S7-1200 accessible depuis Internet. Alerte Slack à 14h22. Confirmation par l'équipe OT à 14h45. VPN fermé à 15h10. Aucun incident.
- Cas 2
SaaS B2B (subdomain takeover)
Éditeur SaaS de 80 employés, 12 sous-domaines marketing actifs. Une campagne marketing utilise partner.acme.ca pointant vers une page Webflow. La campagne se termine. La page Webflow est supprimée mais le DNS reste en place. À 6 h, FortaRisks détecte un takeover possible. Alerte. Le DNS est nettoyé en 2 heures. Évite une attaque de phishing exploitant un sous-domaine légitime.
- Cas 3
Banque régionale (DMARC absent vs Loi 25)
Banque coopérative québécoise de 600 employés. FortaRisks scan : DMARC en p=none, MTA-STS absent, BIMI absent, IP en DNSBL Spamhaus. Score Email Health : C. Recommandations chiffrées : déploiement DMARC p=quarantine puis p=reject en 60 jours, MTA-STS, retrait DNSBL. Score remonte à A en 90 jours. Évite une vague de phishing usurpant la marque.
Ce qui est inclus
Découverte & attribution
- Attribution à partir de votre seul nom d'entreprise
- Domaines, filiales et acquisitions retrouvés seuls
- 36 connecteurs de découverte et d'analyse
- 5 axes de scan, 43 catégories de détection
- 174 modèles de détection embarqués
- Le scan déclare ce qu'il n'a pas regardé
- Modbus
- Siemens S7
- Allen-Bradley
- Niagara Fox
- BACnet
- EtherNet/IP
- IEC-104
- DNP3
- OPC UA
- Lecture seule, sans perturber les réseaux
Ce que nous scannons
- 110+ types de constats, chacun avec sa preuve
- Santé de la messagerie : SPF, DKIM, DMARC, MTA-STS, TLS-RPT, BIMI
- Prise de contrôle de sous-domaine (83 services)
- Ports, TLS, en-têtes, WAF, API exposées
- Typosquatting, listes noires, réputation
- Identifiants fuités, sans stockage d'adresse en clair
- Surveillance du dark web : identifiants et fuites de marque
- Bases de données et code source exposés
- Corrélation CVE avec CVSS, EPSS et CISA KEV
Enrichissement IA, optionnel
L'IA accélère ce module, elle ne le remplace pas. Chaque fonction décrite ci-dessus fonctionne sans elle. L'enrichissement s'active par espace de travail, et se désactive sans perdre une capacité.
Sur la surface d'attaque, l'IA vise l'explication : traduire un constat technique en conséquence métier, regrouper des expositions liées, rédiger le paragraphe destiné au comité. La détection et la notation A+ à F restent déterministes et opposables.
Souveraineté : la plateforme est bâtie et hébergée au Canada, hors de portée du CLOUD Act américain. Pour l'IA, vous décidez si l'enrichissement est activé, sur quelles données et dans quel périmètre ; les options de déploiement se définissent avec vous, selon vos exigences de résidence et de confidentialité. Aucune donnée client n'est utilisée pour entraîner un modèle.
L'EASM n'est pas un silo. Tous les modules utilisent ses signaux.
L'EASM produit des signaux d'exposition réelle. Sans eux, les autres modules fonctionnent en théorie. Avec eux, ils décident sur la base de ce qui est réellement exposé.
EASM → Posture & Conformité
Un contrôle attendu (par exemple : « TLS 1.2 minimum sur tous les services exposés ») peut être validé objectivement par les constats EASM. Plus de déclaratif. Plus de questionnaire. La preuve est observée.
EASM → CTI
Chaque service exposé détecté (avec sa version exacte via CPE) est corrélé automatiquement aux CVE actives. Un Apache HTTP 2.4.49 exposé devient immédiatement un constat critique si la KEV s'y rapporte.
EASM → TPRM
Les 110+ types de constats sont appliqués aux périmètres tiers. Le scanner OT/ICS est appliqué aux fournisseurs industriels. Aucun coût d'ingestion supplémentaire.
EASM → Risk Engine
L'EASM fournit la composante « exposition réelle » du score de risque. Sans EASM, l'AI ne peut pas distinguer un risque théorique d'un risque exploitable demain matin.
Découvrez les autres modules.
30 minutes pour savoir quoi corriger en premier.
Un membre de notre équipe vous guide dans FortaRisks sur des menaces pertinentes pour votre secteur, et vous repartez avec vos priorités. Sans chatbot.
Questions fréquentes
Le scanner OT/ICS est-il actif ou passif ?
Actif mais en lecture seule. Nous fingerprintons les 8 protocoles supportés sans écriture, sans commande de contrôle et sans modification d'état, avec un rate limiting adapté aux réseaux OT. Les plages IP ultra-sensibles peuvent être exclues.
Le scan couvre-t-il les buckets cloud exposés ?
Oui. Les S3, Azure Blob et GCS mal configurés sont détectés, et le subdomain takeover est vérifié sur 83 services dont S3, Azure, GitHub Pages, Netlify, Vercel et Webflow.
Comment évitez-vous de scanner les actifs d'un tiers ?
L'attribution part de votre nom d'entreprise et de vos domaines, puis chaque actif découvert est rattaché à une preuve d'appartenance que vous pouvez revoir et corriger. Le même moteur sert aussi, volontairement, à scanner un fournisseur ou un prospect : dans ce cas le périmètre est explicite et, côté fournisseur, validé par lui.
Les constats sont-ils exploitables ou seulement informatifs ?
Chaque constat est documenté avec une explication technique, une preuve, une sévérité et une correction étape par étape, avec des références. Les constats critiques peuvent être exportés vers votre ITSM.